Lundi 10 décembre 2007
L'apogée, le summum ! J'ai fait la nuit passée un des rêves les plus longs, précis et détaillés dans le rapport à ma réalité de ceux que j'ai faits jusqu'à maintenant. Je ne me souviens pas de tout, mais c'était très net sur le moment.

Musique ésotérique pour l'ambiance :



J'ai cherché, et je l'ai trouvé... pour de vrai !

L'arbre de Sleepy Hollow.
Il se trouve quelque part en Inde dans un temple en ruines.
Enfin bref, rien à voir avec mon rêve... Allez, au dodo !




Sleep

On prenait l'avion. En famille. On voyageait. Il a fait jour tout au long du voyage, les hublots étaient larges et le ciel limpide, la lumière du soleil irradiait l'intérieur de l'engin (un assez gros, avec deux rangées de sièges).
A l'arrivée je me suis retrouvé au niveau du train d'atterrissage avec tous les gens qui m'accompagnaient, plus nombreux cette fois. Il y avait des amis à moi que je pourrais citer, c'est principalement ceux que j'avais vus la veille.
J'étais donc assis sur le train d'atterrissage, près de la roue avant, chaussé de rollers. Au moment de l'atterrissage mes roulettes ont touchés terre et j'ai ridé jusqu'au terminal.
Accompagné de toute la bande je l'ai traversé jusqu'à la dernière pièce, celle avant la sortie, qui ressemblait à un bureau d'acceuil mais qui avait surtout des airs à la fois d'office de tourisme et de boutique de souvenirs attrape-couillon, raison pour laquelle je n'ai pas voulu m'attarder dedans. La porte de sortie était encadré par une grande baie vitrée, je voyais à l'extérieur, assez flou, le pied de quelques maisons. De très hautes maisons. Mais ce qui était le plus marquant, c'est cette intensité de la lumière du jour qui filtrait, pourtant ni agressive ni aveuglante.

Sleep

Au moment où je suis sorti, le rêve a pris une tournure totalement différente.
Pour commencer, je n'étais plus moi... Je ne sais plus qui j'étais, mais j'étais une autre personne. Alors que d'habitude je me vois de dos ou de haut, j'étais cette fois tout à fait dans ma peau, voyant à travers mes propres yeux. Une grande sensation de froid, ce décor sinistre, tout à fait gris, entrecoupé du blanc de la neige. Le froid surtout, et cet homme barbu en chapka, les cheveux rasés, frigorifié, soufflant de l'air froid en volutes de fumées blanches, assis, le dos appuyé sur un bloc de briques ou de béton. Il psalmodiait quelque chose dont je ne me souviens plus, mais il semblait perturbé, l'inquiétude creusait de profondes rides sur son front et il tremblait et grelottait alors que je m'asseyais à côté de lui. Nous étions tous deux comme retranchés derrière le bloc et la peur de cet homme déteignait sur moi. Nous nous cachions parce que quelque chose risquait de nous voir, de nous attaquer, de nous tirer dessus.
Une grande question se posait dans ma tête :

Sleep

"C'est laquelle la zone de la corée où ça craint en ce moment ? Celle où y'a des miradors et où la population est constament en garde à vue ?
Corée du nord ou Corée du sud ? Bon, peu importe, je n'arrive jamais à m'en souvenir. Nous en sommes en corée. Du nord, parce qu'il fait froid ! quand il fait froid c'est qu'on est au nord, non ?"

Sleep

Tout cela a disparu et je me suis retrouvé au dessus de la jungle.
Le soleil se couchait et le ciel virait au rouge sombre. Mon regard était fixe et les arbres en ombres chinoises défilaient, comme si je regardais à la fenêtre d'un train en marche.
Je ne me souviens plus du tout de ce qu'il faisait ni d'où il se trouvait mais un énorme singe terrifiant, une sorte de king kong en pire est apparu à un moment. Le roi de la jungle, sans doute.
Je me suis retrouvé avec mes amis de l'avion. Nous devions franchir un précipice extrèmement profond, allongés à plat ventre dans une espèce de cage en forme de boule (en fait ça ressemblait carrément à une bulle, translucide) qui se déplacait le long d'une corde tendue entre les deux falaises. Nous traversions tour à tour.
La dernière personne à avoir traversé, je me souviens très bien qui, est tombée dans le vide au milieu de la traversée car la corde avait lâchée, et il y avait pour moi une raison à cela, parfaitement inexplicable. La corde avait cédé parce que la jeune fille en question n'était pas allongée sur le ventre comme indiqué, mais sur le dos ! Il y eut des rires et des moqueries, des exclamations du genre "mais quelle conne !!!", "putain ! on l'avait prévenue !!!".

Sleep
SANY0015.JPG
 
Et je me suis réveillé. What a Face
Le jour filtrait dans la chambre à travers les rideaux
.

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Jeudi 22 novembre 2007
Après-midi à la patinoire de Montpellier avec les amis d'la fac

J'en dis pas +, il faut que vous regardiez la vidéo :D

 




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Jeudi 15 novembre 2007
L'ombre du Panthéon© 2006 Colossus-713305.jpg


J'ai cru me retrouver dans cet endroit, mais la réalité était toute autre, et il semble que je n'étais pas le bienvenu.
Du moins, c'est ce que mon intuition m'indiquait. Je sentais que je ne devais pas être ici, ma présence perturbait ce qui était tapi dans les murs de pierre de cette bâtisse colossale. Les ombres s'agitaient, un vent de haine attisait les flammes qui vacillaient de manière inquiétante, le néant abyssal qui emplissait la salle à perte de vue semblait se distordre entre les gigantesques colonnes de granite.


Le silence... le temps a fui, l'espace s'est dissous. Plus rien n'a court ici, rien de ce que nous connaissons.
Mais quelque chose est là, quelque chose croît dans l'ombre et s'immisce dans le moindre recoin. Tout a fui alors que je restais prisonnier, entravé par les chaînes de la peur.
Plus rien, ma conscience même s'évanouissait, j'étais la proie d'une entité destructrice. L'endroit entier voulait m'anéantir, saturé d'un courroux sans nom. Une main de haine se referma sur moi et resserra son étau pour broyer mes os. La douleur foudroya chaque parcelle de mon corps, la grande faucheuse me souriait doucereusement, je crus même distinguer un éclat moqueur dans ses orbites béantes à mesure que mon esprit était absorbé à l'intérieur. La mort... ?
mort.jpg
Mais le destin en décida autrement, une partie de mon être subsista et échappa à cette emprise démoniaque.
 Les restes de mon enveloppe charnelle gisaient sur le sol froid et je la voyais rétrécir à mesure que je m'éloignais pour fuir la colère de ce lieu.

BaT


16/11/2007 : j'ai décidé de continuer --->

Et tout devint silence et vacuité, les relents sulfureux brûlant mes narines s'étaient évanouis, seule subsistait une étrange sensation de flottement mêlée à un picotement glacial.
Dans la pénombre des flammes mourantes, il me sembla que je m'éloignais. Vers le haut, de plus en plus haut.
Thunder-2.jpg La plaine zébrée d'éclairs m'apparut soudain dans sa terrifiante splendeur chaotique. Des arbres aux formes torturées s'y dessinaient, enchevêtrés de ronces et de lichen calciné. Démons cornus et harpies hurlantes déchiraient le ciel de leur clameur atroce, engeances impies que j'avais, du fil de mon épée, affrontées et qui à présent me riaient au nez, glaçant de plus belle mon frêle ectoplasme.

J'ai atteint le tréfond, le plus bas que terre, l'ultime souterrain des panthéons infernaux.
A présent il me faut remonter, c'est dans l'ordre des choses.
Je m'élevai encore et encore, jusqu'à ne plus ressentir le champ magnétique de ce monde à l'agonie. Je contemplai alors ce théâtre des horreurs. Des nuages rouge carmin flottaient à sa surface et les météores, lancés à une vitesse prodigieuse, pourfendaient l'atmosphère dont la relative protection n'était qu'un lointain souvenir.
L'élu vaincu, subsitait-il encore un espoir de voir ce haut lieu de vie luxuriant renaître de ses cendres ?

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Dimanche 4 novembre 2007
    On a passé une ttaaaaaaaiillllllleeeeee de bonne semaine !!!

    Dédicace à Ju', Elsa, Martin et Bilbo  grace à qui ça a été délires sur délires, et j'en passe et on enchaîne !
    Entre Kill Roger, les trips sexuels très très gores, les loutres à la guitare, Mickey Mouse, l'alcoolémie, la "congratulatioooonnnnbbrbrbrbrbrbrrrrr", Bibi et Jonathan, les satanistes, les dauphins, la guitare, le piano, Tara, le fist,  les souvenirs du CP, les ponceuses rectales, le seigneur des ténèbres, les communistes et, bien sur, la fête des 18 ans (mémorable) c'était une putain de cure de désintoxication de la routine  !!




    Une semaine a suffi pour me vider la tête et me rapprocher de mes meilleures potes. Des vacances comme celles là, je veux les même en décembre =D

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Dimanche 14 octobre 2007
Bapt-lande.jpg sous-marine.jpg 122-2211.JPG rochers.jpg Moi-plage.jpg

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